20 août 2008
Remise à jour
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Cigales
La cigale Cicada orni fait partie de la classe des Insectes, de l'ordre des Homoptères. Elle mesure de 2 à 5 cm. A son stade juvénile, elle atteint 5 à 8 cm.
Sa tête est de couleur bleu gris. Ses deux petits yeux noirs à facettes sont nettement séparés. Ses pattes sont poilues et grâce à ces poils, elles collent aux branches. Ses quatre ailes sont longues, brunes transparentes en forme de losange et avec les veines très visibles. Son corps est de couleur brune.
Pendant la période larvaire souterraine, qui dure de 10 mois à plusieurs années, la nutrition se fait sur des racines. Les pattes avant sont munies d'une structure fouisseuse qui lui permet de creuser des galeries. La structure de l'abdomen est telle que l'urine abondante des larves de cigales est canalisée vers les pattes avant, ce qui permet de ramollir la terre.
Ce n'est que durant la dernière année de sa vie que commence la vie aérienne de la cigale. La nymphe sort de terre et se fixe sur une tige ou un tronc et commence sa dernière mue ou « mue imaginale ». La cigale se transforme alors en insecte adulte dit « parfait », ou imago, pour se reproduire durant seulement un mois et demi. (Source : Wikipédia)
En arrivant en vacances à Six Fours (83) cet été, j'ai eu la chance d'assister à la "naissance" d'une cigale.
La larve sort de terre et s'accroche fermement sur un support.
L'enveloppe de la larve se déchire, on commence à distinguer l'adulte, d'un joli vert tendre. L'éclosion est longue (plus d'une heure pour celle -ci) et doit être épuisante pour l'insecte.
Après bien des contorsions la voici libre.
Ayant quitté sa mue, elle va rester accrochée au support le temps de sècher ses ailes et de changer de couleurs.
Sur certains arbres le nombre incroyable de mues témoigne de l'importance des éclosions.
La Bouillabaisse
La bouillabaisse (de l'occitan provençal « bolhabaissa », de bolh « il bout » et abaissa « il abaisse », en parlant du feu) est un plat traditionnel marseillais de poisson originaire de la Grèce antique. Il se compose d'une soupe de poissons que l'on mange avec des croûtons de pains tartinés souvent aillés, de rouille et de poissons servis entiers.
Ce plat est originaire de la Grèce antique, de l'époque de la fondation de Marseille (Massalia) au VIIe siècle av. J.-C. La population mangeait alors un simple ragoût de poisson nommé kakavia en Grec ancien.
La bouillabaisse apparaît également dans la mythologie romaine : il s'agit de la soupe que Vénus a fait manger à Vulcain pour l'apaiser jusqu'à l'endormissement, dans le but d'aller batifoler avec Mars.
Ce ragoût réalisé à partir des poissons qui restaient au fond du panier du pêcheur est devenu la bouillabaisse provençale qu'on connaît, servie en deux temps : la soupe, puis les poissons. (Source : Wikipédia).
Les croutons: des tranches de baguette grillées. Ensuite bien les frotter à l'ail.
La rouille: contrairement aux idées reçues ils ne s'agit pas d'une mayonnaise améliorée! Elle ne contient pas de moutarde, et traditionnellement elle est réalisé dans un mortier, battue avec un pilon et non pas avec un fouet. Jaune d'oeuf, huile, ail pilé, piment pilé et safran la composent.
Le fond: poissons de roche (congre, girelles, vieilles,..), bouquet garni ( thym, laurier, romarin, fenouil,..), de l'ail, du safran, de l'huile d'olive, et de l'eau. Filtrer après cuisson.
Dans le bouillon faire cuire les pommes de terre coupées en tranches, le poisson (rascasses, congre, lotte, vives,encornets,..), les moules, rajouter des cigales de mer. Des que le bouillon commence à bouillir c'est cuit.
On en mangerait !!!!!!!!!!!!!!!
Première étape: la soupe accompagnée de croutons et de rouille.
Une bouillabaisse présentée dans un plat traditionnel: une écorce de chêne liège.
Seconde étape: le poisson, les pommes de terre, et la rouille.
Et pour la digestion: une tranche de pastèque.
Nous avons savouré cette bouillabaisse le 26 juillet. Le lieux: Six Fours les plages, près de Toulon. Le cadre: une grande table dressée sous les marronniers, 30° à l'ombre et le chant des cigales. En accompagnement un Bandol blanc ou rosé bien frais. Elles sont pas belles les vacances !!!!!!!!
Je remercie sincèrement Serge et Cybèle pour leur accueil, ainsi que Gérard qui à chacune de mes visites me fait le grand plaisir d'une bouillabaisse.
18 août 2008
Feu d'artifices
Réunion de famille
12 juillet 2008
La Dune
Un petit aperçu des espèces végétales présentent sur les dunes de Congrigoux et de Bonne Source, à Pornichet (44).
A Ste Marguerite de Pornichet, près de la pointe de Congrigoux, un terrain privé donnant directement sur la plage abrite quelques espèces rares et menacées. Cependant depuis quelques années elles recommencent à croître, notamment le Panicaut maritime et l'oeillet de France.
CorynephorusCorynephorusCorynephorusCorynephorusCorynephorusCorynephorusCorynephorusCorynephorus canescens est une graminée, elle aime la compagnie des mousses clairsemées et des lichens. Elle croit en sol lessivé, appauvri et décalcifié. Ses feuilles sont raides et forment des touffes très denses d'un joli vert bleuté. Ne pas confondre avec la fétuque bleue. Plante commune sur le littoral atlantique , rare ailleurs.
La Criste marine ( Crithmum maritimum) est un habitant typique de ces dunes. Son odeur forte rappelant le citron et la carotte est le meilleur moyen de l'identifier. Sa capacité à s'installer dans les fissures des falaises lui vaut le surnom de "perce-pierre". Il s'agit d'une plante commune.
Le Liseron soldanelle ( CalystegiaCalystegiaCalystegiaCalystegiaCalystegiaCalystegiaCalystegiaCalystegia soldanella) est une espèce commune sur le littoral atlantique. Ses tiges rampantes ne grimpent pas sur les autres plantes. Il aime la compagnie des oyats.
Panicaut champêtre (Eryngium campestre) est assez commun sur le littoral atlantique. Feuillage vert très découpé et fleurs blanc verdâtre en juillet et août.
Panicaut maritime (Éryngium maritimum) possèdes des feuilles très épineuses, gris bleu et très coriaces. Ses racines peuvent atteindre plusieurs mètres de profondeur. Fleurs bleues en juillet et août. Cette espèce bien que commune est localement menacée par la cueillette, il s'agit pourtant d'une espèce protégée.
L'euphorbe du littoral (Euphorbia paralias) est aisément reconnaissable grâce à son port et à ses tiges, parfois rouges à la base, robustes, et pouvant atteindre 50 cm. Ses très longues racines s'enfoncent de plusieurs mètres dans le sol pour y trouver l'humidité. Cette plante assez commun est présente sur tout le littoral français.
Tiges et fruits desséchés témoignent de la présence des coquelicots, encore en fleurs il y a quelques semaines.
La lavatère sauvage (Lavatera cretica) pousse aussi sur la dune, localement bien présente (notamment près du port d'échouage de Pornichet), elle donne une note de couleur à ce milieu vert-bleuté.
La giroflée des dunes (Matthiola sinuata), bisannuelle, est aisément identifiable grâce à son feuillage blanc argenté, velouté au toucher et à ses fruits caractéristiques. La première année seule une rosette de feuilles se développe. La seconde année, de juin à août, elle se couvre de fleurs mauves ou lilas au parfum agréable. Il s'agit d'un cas spectaculaire de plante protégée du vent et de l'évaporation par la pilosité de ses feuilles. Cette espèce est assez commune.
L'oeillet de France (Dianthus gallicus) est une espèce vivace qui pousse en touffes basses, ses feuilles sont gris bleuté. Les fleurs qui apparaissent de juin à août dégagent un parfum très agréable. Elles peuvent présenter différents coloris de rose, et leur bord est découpé. Il s'agit d'une espèce rare et protégée à ne surtout pas cueillir.
L'onagre de Lamarck (Oenothera glaziovianaglazioviana) est une plante originaire d'Amérique du nord, s'étant échappée des jardins elle a réussi à s'implanter dans l'arrière dune. Bisannuelle, elle forme simplement une rosette la première année, mais ensuite elle devient difficilement invisible avec ses presque 2m de hauteur. La floraison s'étale de juillet à septembre. Les fleurs larges de 2 à 5 cm sont d'un jaune éclatant qui devient doré avec l'âge. C'est une plante qui fleurit en soirée et se referme au matin, d'où son nom anglais d'evening primrose. Les fleurs ont une odeur douce qui attire les papillons de nuit et les autres insectes nocturnes, particulièrement en début de floraison. Elles sont produites tout le long de la tige sur des branches et au bout de la tige. Celle-ci s'allonge constamment et la plante produit de nouvelles fleurs jusqu'à l'automne.
L'oyat (Ammophyla arenaria) à un rôle prépondérant dans la tenue de la dune puisque c'est principalement lui qui fixe le sable grâce à son réseau racinaire. Il est souvent planté à cet effet, comme ça été le cas sur les dunes de Bonne Source à Pornichet ou les tempêtes et l'activité humaine avaient pratiquement fait disparaître la dune.
Robuste il peut atteindre 1m de hauteur et ressemble au jonc. Il porte des épis de juin à septembre. Évitez de le piétiner, il n'aime pas tellement cela!
Le pavot cornu (Glaucium flavum) est une bisannuelle assez spectaculaire. Ses feuilles sont dentelées et couvertes de poils blancs, et de juin à septembre s'épanouissent de grosses fleurs jaunes rappelant celles du coquelicot par leur forme. Ses fruits sont longs, fins et arqués. Cette espèce est assez commune sur tout le littoral français.
Le pavot de californie (EschcholtziaEschcholtzia californica) s'est lui aussi échappé des jardins. Il apporte une note de couleur à la dune.
Encore un expatrié ! Par son volume et sa floraison le yucca attire l'oeil. Attention au bout de ses feuilles qui peuvent infliger des piqûres très douloureuses. Les fleurs absolument superbes ont par contre le désavantage d'attirer irrésistiblement les pucerons, d'où une durée de vie parfois assez courte.
Je n'ai pas réussi à déterminer le nom de cette plante. Un Sédum peut-être ? Si vous la reconnaissez ne pas hésiter à laissé un commentaire.
C'est la première fois que j'observe de la Cuscute (Cuscuta) dans la dune. Elle est reconnaissable à ses tiges fines, jaunes, filamenteuses, apparemment sans feuilles, celles-ci étant réduites à de minuscules écailles. Elle a très peu de chlorophylle. Plante parasite, Il a été démontré que la cuscute détecte des composants chimiques volatiles présents dans l'air pour trouver son hôte. La cuscute "sent" les "odeurs" émises par l'hôte potentiel ! Les graines germent à la surface du sol ou un peu en dessous. La germination peut avoir lieu sans hôte, mais la plantule doit atteindre une plante verte avant 5 à 10 jours après la germination pour survivre Après que la cuscute a atteint une plante hôte, elle s'enroule autour des tiges. Si l'hôte contient des nutriments bénéfiques à la cuscute, celle-ci produit des excroissances qui s'insèrent dans le système vasculaire de l'hôte. La racine d'origine meurt ensuite. La cuscute peut se développer et parasiter plusieurs plantes.
10 juillet 2008
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Grenouilles
Il y a 3 semaines ce petit monde était en effervescence, c'était à qui se ferait remarquer par ces dames!
L'histoire pouvait difficilement se terminer autrement !!!
01 juin 2008
Blog
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